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Le proejt résidentiel de la rue des cèdres demeure dans les plans de la localité Un nouveau développement domiciliaire à Saint-Arsène

Publié le 14 janvier 2015 à 14 h 04
Auteur :
Stéphane Tremblay
Un développement domiciliaire pourra voir le jour au printemps à Saint-Arsène. Ce projet n’exclut pas pour autant celui de la rue des Cèdres qui depuis des années coûte très cher à la municipalité en frais d’avocat et qui reviendra devant le tribunal en févier.

Ce site logera une vingtaine de maisons.  Un développement domiciliaire, dont le promoteur Alexandre Belzile, a obtenu le feu vert après trois refus de la Commission de protection du territoire agricole.

’'On a eu toutes les autorisations. L’entente est très bonne avec le promoteur et dès 2015 il y aura des travaux qui seront fais-là’’, lance la mairesse, Claire Lemieux-Bérubé.

Malgré la mise en vente de ces nouveaux terrains, la municipalité garde un œil sur le controversé projet de développement résidentiel de la rue des Cèdres. La famille Lavoie-Dion s’objecte depuis le début.

‘’C’est encore important parce qu’il faut comprendre que dans la rue des Cèdres, c’est la Commission de protection du territoire agricole qui nous oblige à prendre tous les moyens de le faire’’, raconte la mairesse

L’ancien conseiller, Richard Lebel, croit que la mairesse est dans le champ.

 ‘’Le ministère de l’Environnement, ce n’est pas compliqué, tant qu’il y a des terrains qui sont logeables à Saint-Arsène, il ne dézone pas et étant donné que Lavoie-Dion était encore sur les listes, il  attendait, attendait. Quand le ministère de l’Environnement a révoqué le permis oups là un peu après Alexandre a été accepté’’, mentionne Richard Lebel.  

La mairesse est persuadée que l’un ne peut pas se faire sans l’autre.

 ‘’Même en ajoutant ça, il y a une condition à ce que ça se passe, se développe. C’est qu’on prenne encore tous les moyens pour que la rue des Cèdres se loge, se développe’’, ajoute la mairesse.

‘’Dans ce dossier-là Lavoie-Dion il y a eu de l’acharnement là-dans. Il faut que je mène. C’est nous autres qui a raison, ça va être poussé au bout’’, renchérit l'ancien conseiller.

L’épineux dossier sera de retour devant la cour en février. Jusqu’à présent la petite localité de 1300 habitants a dépensé en frais juridiques et experts plus de 200 000$.

Le promoteur Belzile a une phase deux qui comprend une dizaine de terrains additionnels, dont certaines autorisations restent à obtenir. Au total, ce sera donc une trentaine de nouveaux terrains dans une localité qui compte déjà plusieurs maisons en vente avec seulement deux à trois nouvelles constructions par année.


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