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Projet pilote avec l'OBAKIR Kamouraska s'attaque aux plantes envahissantes

Publié le 25 juin 2014 à 15 h 06
Auteur :
Jasmin Dumas

On vous parlait récemment de la présence dans nos régions de la Berce du Caucase, cette plante nocive pour l’environnement et dangereuse pour l’être humain. Il existe d’autres plantes envahissantes chez nous. La municipalité de Kamouraska s’attaque à ce problème depuis deux ans. 

La renouée du Japon et la phragmite sont des plantes inoffensives pour l’être humain. Mais sur les berges du Saint-Laurent, elles ne sont pas les bienvenues. «Ces plantes-là vont coloniser un endroit et elles sont mono spécifiques. Donc elles vont tuer tout ce qui est aux alentours et elles vont prendre toute la place», explique Benoît Randall, agent de développement à la municipalité de Kamouraska.

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En 2013 la municipalité de Kamouraska et l’Organisme des bassins versants Kamouraska, L'Islet et Rivière-du-Loup (OBAKIR) ont lancé un projet pilote visant à sensibiliser la population à ce problème et pour documenter le sujet. «On est en mesure un peu mieux de voir les implications au niveau de la gestion de l’eau. On sait déjà les implications au niveau économique, au niveau social et au niveau environnemental», constate le directeur général de l'OBAKIR, François Gagnon.

40 000 dollars ont été investis dans la sensibilisation. L’argent a aussi permis de dresser l’inventaire et la cartographie.

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Le travail doit donc être répété constamment, comme l'illustre M. Randall: «Il y a une douzaine d’années, ils avaient creusé une fois, ça a repoussé. Ils ont recreusé une deuxième fois à la pépine, dans le temps c’était un peu moins illégal que ça l’est aujourd’hui de creuser à la pépine dans le marais. Là on voit que ça a repoussé.»

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Le projet pilote se termine à la fin de l’année 2014. Pour la suite rien n’est certain. «On veut prendre le temps de vraiment digérer les conclusions de ce projet-là avant de se lancer à l’échelle du territoire», précise François Gagnon. 

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