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Rivière-du-Loup Un jeune prodige québécois à Harvard

Publié le 28 avril 2016 à 12 h 44
Auteur :
Marie-Pierre Beaubien

On vous présente aujourd’hui un jeune prodige. Il n’a que 18 ans et déjà, les universités américaines se l’arrachent.  Philippe Noël de Notre-Dame-du-Portage a finalement arrêté son choix sur l’Université Harvard.

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Ce jeune étudiant du cégep de Rivière-du-Loup retient l’attention. Des universités aussi prestigieuses que l’Université de Californie à Berkeley et l’Université de Pennsylvanie le courtisent, mais c’est cette lettre qui fera pencher la balance. Philippe Noël opte pour Harvard.

«Au début, je ne l’ai pas vraiment cru, parce que cette année, ils ont accepté 2000 personnes sur 39 000.  Je ne voyais pas pourquoi ce serait moi qui vient d’un petit milieu. J’étais super super heureux. Vous n’avez pas idée du bonheur de savoir que des centaines d’heures de travail ont porté fruit», a lancé Philippe Noël.

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Seulement deux Québécois ont été acceptés à Harvard l’automne prochain. «C’est un être qui est un peu au-dessus de la moyenne. Ce ne sont pas des étudiants qu’on a tous les jours. De voir un étudiant rayonner comme ça aux États-Unis, c’est vraiment quelque chose dont on est fier», a souligné le coordonnateur du baccalauréat international au Cégep de Rivière-du-Loup, Jérémie Pouliot.

Le jeune homme de Notre-Dame-du-Portage s’intéresse à un domaine très spécialisé. «Moi, je me dirige en physique et en génie électrique pour ensuite poursuivre à la maîtrise et au doctoral en ingénierie nanotechnologie afin de travailler en recherche pour les ordinateurs quantiques et les microrobots», a-t-il fait remarquer.

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Rappelons que des études dans une université aussi prestigieuse qu’Harvard sont évaluées à 60 000$ américains par année. Il s’agit de plus de 300 000$ canadiens sur quatre ans, largement financés par l’université.

Mais que fera-t-il une fois diplômé ? «Je vous dirais que je vais aller là où la vie va me mener.  C’est sûr que j’aimerais revenir au Québec, malheureusement mon domaine n'est peut-être pas en très grand essor au Québec en ce moment», a rappelé Philippe Noël.

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