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Vers un règlement? Saint-Arsène: du nouveau dans le conflit de la rue des Cèdres

Publié le 9 septembre 2015 à 12 h 15
Auteur :
Jasmin Dumas

Les résidents de Saint-Arsène verront-il bientôt la lumière au bout du tunnel en ce qui concerne le dossier controversé de la rue des Cèdres? La municipalité s’entête à développer un quartier malgré l’opposition de plus en plus de citoyens. En séance du conseil hier, quelques informations soulevées laissent croire qu’une décision pourrait bientôt être prise. 

L’éventuel prolongement de la rue des Cèdres continue de soulever les passions à Saint-Arsène. Mardi soir, une trentaine de citoyens avaient des questionnements sur le dossier. Mais la maire, Claire Bérubé, avait ce message pour eux: «Ce soir je n’accepterai pas de questions sur ce dossier-là.» Elle s'explique: «C’est que c’est un dossier qui est vraiment judiciarisé. Là c’est des avocats qui se parlent.»

À leur sortie, plusieurs citoyens étaient furieux. «Épouvantable! Terrible! Ce n’est jamais le bon soir pour répondre», manifeste l'un d'eux.

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Quand même, quelques éléments sont ressortis au cours de la séance. D’abord, une nouvelle embuche se dresse pour le conseil. Le propriétaire de plusieurs terrains convoités par la municipalité n’est plus intéressé à vendre. «Moi je pense que ce projet-là n’a plus d’avenir, croit Réal Morin. Écoutez, avec les terrains de monsieur Bouchard qui ne veut plus vendre et une bonne partie dans le milieu humide qui est protégé, je ne pense pas qu’ils vont continuer le prolongement de cette rue-là.»

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Le litige en cour présentement entre la municipalité et Gilbert Dion, qui s’oppose à ce développement, a coûté jusqu’à maintenant plus de 300 mille dollars en frais d’avocats aux contribuables. Ces honoraires sont payés avec les surplus du Service d’aqueduc et d’égouts. «C’est uniquement les citoyens du village qui paient pour les services d’aqueduc, c’est-à-dire que tous les frais d’avocats, tous ceux qui sont dans les milieux ruraux n’ont pas déboursé», déplore Réal Dulac. La maire Claire Bérubé admet que la situation est particulière. «C’est à étudier», se contente-t-elle de commenter.

Le dossier sera entendu en cour d’appel le 29 septembre prochain. Claire Bérubé assure que les citoyens auront réponse à leurs questions une fois la décision rendue.

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