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Saint-Arsène Saga de la rue des Cèdres: nouveau chapitre

Publié le 9 mars 2016 à 16 h 53
Auteur :
Marc-Antoine Lavoie

Le dossier du développement résidentiel de la rue des Cèdres à Saint-Arsène a refait surface cette semaine au conseil municipal. Une maison construite durant le litige soulève plusieurs questions puisque le propriétaire était conseiller et promoteur du développement résidentiel.

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Cette maison a été construite en 2013 par un ex-conseiller municipal, sur le dernier terrain de la rue des Cèdres. Un terrain qui avait auparavant été aménagé par la municipalité afin de permettre une virée au bout de la rue.

« Il y avait quand même une responsabilité d’offrir un rond de virée aux citoyens », affirme Gilbert Dion, impliqué dans le litige.

Il croit que la municipalité aurait dû refuser l’émission de ce permis de construction, compte tenu que la poursuite du développement résidentiel fait l’objet de procédures judiciaires. « L’objectif sans doute de la municipalité était de créer une pression au niveau de la population contre nous pour que le dossier de la rue des Cèdres puisse être gagnant », soutient-il.

Le maire Claire Bérubé rétorque que la municipalité n’était pas en droit de refuser l’émission du permis. Elle ajoute que le propriétaire prêtait gratuitement son terrain pour permettre cette virée temporaire. « Le plan est terminé depuis 1996. La rue doit continuer. Il ne devait pas y avoir de cul-de-sac. Le litige avec les Entreprises Lavoie-Dion c’est ce qui crée un cul-de-sac », dit-elle.

La Cour d’appel entendra le dossier le 11 avril. La municipalité a confiance que le jugement de la Cour supérieure, en sa faveur, est suffisament étoffé. Cependant, monsieur Dion croit que les nouvelles reglementations environnementales lui donneront raison. « On doit conserver une zone tampon de 100 mètres autour du millieu humide pour assurer sa protection. Le ministère de l’Environnement exige, pour que le projet puisse se réaliser, l’accord de tous les propriétaires », soutient-il. 

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Un autre poids pèse contre la municipalité de Saint-Arsène. Il s’agit d’une mise en demeure de 2,5M$ déposée par les Entreprises Lavoie-Dion pour archarnement. La municipalité dit clairement ne pas craindre cette menace.

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