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Afin que les cheptels ne soient pas décimés par la maladie La biosécurité, enjeu primordial pour les producteurs agricoles

Publié le 16 février 2017 à 16 h 13
Auteur :
Jérôme Lévesque-Boucher
Les producteurs agricoles font face à de nombreux défis et obstacles. S’il est souvent question de la gestion de l’offre ou de la fluctuation des prix, les enjeux liés à la biosécurité sur les fermes sont aussi importants.

La biosécurité, c’est un ensemble de mesures visant à prévenir et contrer la propagation de maladies infectieuses dans les fermes. C’est pourquoi les producteurs bovins du Bas-Saint-Laurent ont mis au point cette affiche reprise à la grandeur du Québec. «C'est vraiment d'avoir un système d'hygiène. Comme moi, ici, j'ai 125 vaches et boeufs, on fait des naissances. Donc la propreté, l'hygiène, c'est très important», affirme Normand Dumais, producteur bovin.

http://cimt.teleinterrives.com/img/nouvelles/normales/bios_curit_2-0d7bj.jpg
NORMAND DUMAIS | Producteur bovin

Car les maladies infectieuses se transmettent de plusieurs façons et peuvent décimer un cheptel très rapidement. «Si vous venez d'une autre ferme et que vous avez du fumier sous les bottes, et que cette ferme-là est contaminée, vous venez automatiquement de me contaminer. En 2015, il y a un troupeau complet qui a été abattu parce qu'il y avait la salmonelle de Dublin», ajoute M. Dumais.

Ce pathogène redoutable envahit le système lymphatique des animaux et peut cause la mortalité des veaux et, inévitablement, des pertes de revenus. La préoccupation de Normand Dumais est partagée par le ministère de l’Agriculture pour qui la biosécurité est un enjeu de tous les instants et qui mentionne la situation entourant la diarrhée épidémique porcine.  «Jusqu'à maintenant, on fait très bonne figure. Au Québec, il y a eu quelques cas qui sont entrés mais par de bonnes mesures de biosécurité, on a pu limiter ça à seulement quelques élevages contaminés», insiste Claudia Gagné-Fortin, médecin vétérinaire au MAPAQ.

Ce qui est une bonne nouvelle pour les producteurs comme Normand Dumais pour qui les conséquences d’une bactérie infectieuse pourraient être désastreuses. «Le veau, généralement, va décéder dans les trois premiers mois. Et nous autres, le revenu dans le vache-veau, c'est le veau. Donc il n'y a pas de revenu. Présentement, on est stabilisé à 1750$ par vache et j'ai 125 vaches. Alors on n'a qu'à multiplier.»

Le fin mot de l’histoire : mieux vaut prévenir que guérir.

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