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2 visions s'affrontent Discorde sur la facturation des services incendie en entraide

Publié le 17 janvier 2017 à 18 h 00
Auteur :
Jasmin Dumas

Les contribuables de Saint-François-Xavier-de-Viger devront se résigner et payer les 9 300$ facturés par le Service incendie de Saint-Hubert pour cette intervention. Aussi, CIMT a appris que Saint-François n’est pas la seule à se plaindre. Le chef pompier de Saint-Hubert serait réputé pour peser fort sur le crayon.

C’est un irritant majeur dans le milieu. Plusieurs sources provenant autant des municipalités de Rivière-du-Loup, des Basques, même du Témiscouata se plaignent d’être surfacturées par les casernes de Saint-Hubert et Saint-Clément, qui sont les deux dirigées par Jacques-Éric Mercier.

Selon nos informations, la méthode de facturation du chef pompier de Saint-Hubert et Saint-Clément dérange. Au moins cinq sources de municipalités différentes soutiennent que les factures provenant de ses casernes sont anormalement élevées, voir exagérées. «On n’est pas une compagnie, on n’est pas là pour faire de l’argent. On est là pour charge le montant le plus réel du coût de l’intervention», se défend Jacques-Éric Mercier. 

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Ce qui agace, c’est qu’il facture non seulement pour l’essence et le salaire des pompiers, mais également pour les camions qui sont sollicités, basée sur la grille tarifaire établie par le ministère de la Sécurité publique. Les brigades avoisinantes n’ont pas l’habitude de facturer l’utilisation des camions. «Selon cette vision-là, ça devient difficile parce que même si on essaie de prévoir sur dix ans le nombre d’interventions qui vont être vice-versa. Si c’est 8-2, c’est les citoyens d’une des deux municipalités qui sont perdants. On est donc mieux de charger le coût réel en suivant la grille du ministère pour que ça soit équitable pour tout le monde», croit M. Mercier.

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Pour éviter ces conflits, la MRC de Rivière-du-Loup planche présentement sur une entente de tarification intermunicipale globale. «Ça veut dire que vous fassiez affaire avec la municipalité A ou C, ça va être la même tarification», résume le coordonnateur du schéma de couverture de risque, Jocelyn Morin.

Trois scénarios sont présentement sur la table. Tous prévoient la facturation des camions. Reste à déterminer de quelle façon. «Je suis confiant qu'on en viendra a une entente. On avance dans les discussions», assure Jocelyn Morin.

Mais sachez que toute cette histoire n’a aucune répercussion sur le terrain. Lors d’un incendie, les casernes les plus près sont appelées à intervenir, coûte que coûte.

 

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