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Rivière-du-Loup De plus en plus de logements vacants

Publié le 18 février 2016 à 16 h 12
Auteur :
Marc-Antoine Lavoie
Si vous êtes à la recherche d’un logement à Rivière-du-Loup, vous ne devriez pas avoir trop de problème à trouver. Le taux d’inoccupation des loyers est présentement à 6%. 

Les personnes à la recherche d’un logement à Rivière-du-Loup ont le beau jeu. Des logements vacants…il y en a. Par contre, pour les propriétaires c’est une autre paire de manches.« Les gens ont du choix. J’ai déjà fait visiter peut-être 10 à 12 fois un logement avant d’avoir un locataire. Les gens font le tour », affirme Alexandre Ouellet, propriétaire d'une trentaine de logements.

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Il faut remonter à 1994 pour voir un taux d’inoccupation aussi élevé. Durant les années 2000, il a même atteint une moyenne de 2,2%.

De nouveaux logements ont donc été construits afin de répondre aux nombreuses demandes de location. Mais depuis 2007, la situation s’est inversée. « Vers 2007-2008-2009 la situation au niveau de l’emploi a commencé à se détériorer et les logements locatifs étaient construits. On avait donc une offre plus abondante, mais la demande a diminué », précise Geneviève Lapointe, analyste principale de marché pour la Société canadienne d'hypothèque et de logement.

À 6%, Rivière-du-Loup a le taux d’inoccupation des logements locatifs le plus élevé au Bas-Saint-Laurent. La moyenne provinciale est de 4,3%. Avec autant de logements disponibles, les propriétaires doivent se démarquer, mais ils se retrouvent dans un cercle vicieux.

« Les propriétaires doivent faire des rénovations. Ils doivent améliorer et rendre plus attrayant leur logement. Cependant, si on n’a pas les revenus pour le faire c’est un problème. Il faut avoir l’espoir de pouvoir relouer le logement », explique Hans Brouillette, directeur des affaires publiques à la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ).

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Une fois les travaux effectués, les propriétaires ne peuvent pas éponger leurs dépenses en augmentant le prix des loyers de façon trop importante. Ils se doivent de respecter les prix du marché.

« J’avais un logement qui se libérait il y a 7 à 8 ans, j’étais capable de l’augmenter de 75$ d’un coup. Ce n’est plus le cas», commente Alexandre Ouellet.

La CORPIQ souhaite que les élus municipaux et provinciaux développent des politiques pour qu’en période de haut taux d’inoccupation, on puisse limiter le développement de nouveaux parcs immobiliers.

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