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Saint-Joseph-de-Kamouraska Maire recherché à Saint-Joseph

Publié le 6 novembre 2013 à 16 h 36
Auteur :
Jasmin Dumas

La dernière élection a laissé au Québec quatre municipalités orphelines. Personne ne s’est présenté à la mairie. Deux de ces municipalités se trouvent au KRTB. Il s’agit de Saint-Jean-de-la-Lande et de Saint-Joseph-de-Kamouraska.

Lorsque cela se produit, les présidents d’élections devaient lancer une deuxième période de mises en candidatures. Dans le cas ou plusieurs personnes se présentent, fixer une élection d’ici le 4 février. Donc un deuxième tour.

À Saint-Jean-de-la-Lande, aucun candidat ne s’était inscrit à la mairie lorsque la période de mises en candidatures s’est terminée le 4 octobre. Le maire sortant Serge Boulet, qui avait choisi de céder sa place, est revenu sur sa décision. «J’ai été absent comme cinq mois l’année passée à cause de la maladie. Mais ça va bien et c’est parce que j’aime beaucoup la politique municipale», raconte M. Boulet.

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Il a donc déposé son bulletin de candidature au deuxième tour et a été réélu par acclamation. «Je ne reviens pas de reculons, pas du tout. Parce que j’ai encore des beaux projets, je voudrais finir des beaux projets et non, je reviens parce que j’aime ça», assure-t-il.

Une de ses tâches au cours du mandat qu’il amorce : préparer la relève. «On est en train de travailler ça, j’ai déjà discuté avec quelqu’un et c’est juste que cette année il n’était pas prêt», explique le maire.

À Saint-Joseph-de-Kamouraska par contre, personne ne s’est manifesté au second tour. «Vendredi dernier à 16h30, il n’y avait toujours pas de candidats, le poste est resté vacant. J'ai donc écrit au ministre», indique la directrice générale et présidente des élections à Saint-Joseph, Nathalie Blais.

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Le porte-parole du DGEQ, Denis Dion, précise: «À ce moment-là ça tombe dans les mains du ministre des Affaires municipales. Le ministre peut faire deux choses. Il peut nommer une personne éligible au poste concerné, donc combler le poste lui-même, ou alors il peut une autre fois ordonner la tenue d’une élection.»

Le maire sortant Tony Charest est donc forcé de demeurer en poste jusqu’à ce qu’on lui trouve un successeur, à moins bien sûr qu’il choisisse de démissionner.


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