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Saint-Denis-De La Bouteillerie Lourde perte pour le propriétaire d'une ferme laitière

Publié le 29 février 2016 à 16 h 10
Auteur :
Marie-Pierre Beaubien

Une épreuve difficile pour un producteur agricole du Kamouraska. Un incendie a complètement détruit sa ferme laitière à Saint-Denis en fin de semaine. Tous les animaux ont péri. Les dommages atteignent un million de dollars.

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Les flammes ont ravagé la ferme laitière à Saint-Denis-De La Bouteillerie dans la nuit de samedi à dimanche. Les cinquante bêtes n’ont eu aucune chance. Le sinistre serait d’origine électrique.

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«Le feu sortait à la grandeur du toit. C’était une boule de feu. Tu te sens impuissant par rapport au feu», a déclaré le propriétaire de la bâtisse, Claude Garon.

«Quand on est arrivé, on a été confronté à un embrasement généralisé.  Avec les forts vents, c’était compliqué pour l’eau. On a demandé de faire venir Mont-Carmel, La Pocatière et Saint-Pascal en entraide», a expliqué le directeur de la Régie intermunicipal Kamouraska Ouest, Christian Gagnon.

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Le propriétaire du bâtiment n’oubliera pas de sitôt cette scène. «C’est mon fonds de pension qui est parti en fumée. C'est perdre un gros morceau de ma vie. Là, ça va être fini complètement.  Il n’y aura plus d’animaux sur la ferme à nulle part», a précisé Claude Garon.

En ce qui concerne le propriétaire des bêtes, Stéphane Garon, il a refusé de commenter à la caméra.  Un dur coup pour cette jeune famille de deux enfants. Les prochains jours seront difficiles parce qu’ils n’auront pas de revenu de la ferme.

Le troupeau, à lui-seul, est évalué à 350 000$. Mais, ça pourrait prendre plusieurs semaines avant d’être compensé par l’assureur. «Il y avait un tracteur aussi qui a brisé là-dessus à cause du feu, puis le bâtiment au complet», a ajouté Christian Gagnon.

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Le propriétaire est catégorique. «Vu que je n’ai plus d’animaux, puis rendu à l’âge que j’ai, ça ne vaut plus la peine de reconstruire», a fait remarquer Claude Garon.

La famille de Stéphane Garon a reçu plusieurs messages d’encouragement sur les réseaux sociaux.  Certains producteurs lui ont offert des animaux. Le problème c’est qu’il n’y a pas de ferme disponible dans la région. 

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