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Sa famille sur place Disparition de Karine Major: Cacouna à l'affût

Publié le 15 mai 2017 à 16 h 36
Auteur :
Jasmin Dumas

Le poste de commandement de la Sûreté du Québec se trouvait à Cacouna lundi pour tenter de récolter des informations permettant de retrouver Karine Major. La femme de Rimouski est portée disparue depuis maintenant 6 jours.

Les proches de Karine Major tiennent le coup, tant bien que mal. Ils sont sans nouvelle d’elle depuis mardi dernier. Aujourd’hui, ils tenaient à être à Cacouna, là où la Sûreté du Québec avait établi son poste de commandement pour la journée. «Toutes les sources nous mènent à l’extérieur de Rimouski alors je ne voyais pas pourquoi je resterais à Rimouski. Je me sentais un peu inutile», mentionne le conjoint de Karine Major, Alexandre Livernoche. Marie-Josée Pion, accompagne la mère de Karine depuis le début de cette épreuve: «Ça fait deux jours qu’on essaie de prendre soins de nous, qu’il n’y a rien qui se passait. Là il y a quelque chose, c’est sûr qu’on est là.»

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Après avoir quitté la maison le 9 mai dernier à bord d’une Nissan Micra rouge, Karine Major a effectué deux retraits bancaires à Rimouski, puis son cellulaire a été détecté par la tour de Cacouna. C’est la dernière trace qu’elle a laissé. «Il y a un survol qui a été effectué par notre équipe héliportée de la SQ qui est venue sur place, qui a ratissé un vaste secteur ici dans le coin de Cacouna. Mais malheureusement il n’y a aucun indice qui a été trouvé», raconte le porte-parole de la Sûreté du Québec, Claude Doiron.

L’hypothèse privilégiée par la Sûreté du Québec est que la femme ait quitté volontairement son milieu. «Si c’est vraiment ça, qu’elle est partie de son propre chef et qu’elle veut rester à l’extérieur, simplement nous donner un signe de vie. On va respecter ça», supplie son conjoint. «Nous c’est l’hypothèse qu’on retient ce matin. Bien qu’il ne faut pas quand même écarter les autres hypothèses que madame a été victime d’un crime», précise M. Doiron.

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À Cacouna, les citoyens sont au courant du dossier et demeurent à l’affût. «J’ai même été vérifié dans le fond de ma cour. Je me suis dit, il faut que je fasse mon effort moi aussi», soutient un citoyen. «On regarde, j’ai regardé sur le bord de la grève», ajoute un autre.

Le déploiement du poste de commandement a permis de récolter quelques informations, selon Claude Doiron: «On a rencontré quand même plusieurs personnes qui nous ont donné certaines informations. On est en train de vérifier ça.»

Pour tout indice, les citoyens sont invités à communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la SQ au 1-800-659-4264.

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