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Rivière-du-Loup Deux femmes de Rivière-du-Loup se battent contre la maltraitance envers les animaux

Publié le 31 mai 2012 à 14 h 50
Auteur :
Catherine Pellerin


Au cours des dernières années, de nombreuses histoires d’usines à chiots ont été dénoncées au Québec. Deux femmes de Rivière-du-Loup ont choisi de s’attaquer à ce problème, jusqu’ici difficile à enrayer. Elles l’ont constaté, les cas de maltraitance se produisent dans la région.

Mélanie et Nathalie Caron portent dans leurs bras Puppy, l’un des chiens de trois mois qu’elles ont trouvé en piteux état.
« J’ai eu un message dans mes courriels comme quoi trois petits chiots étaient en train de mourir de faim et de soif et j’ai tout mis en œuvre pour tenter de les récupérer. »

Une dizaine de chiots étaient gardés dans une résidence de Rivière-du-Loup. Ils étaient laissés dans leurs excréments, sans nourriture. Quelques uns ont été vendus, plusieurs sont décédés.
 « On n’est pas insensible à un enfant qui se fait maltraiter et on va réagir tout autant. Mais les chiens, ils n’ont pas de voix. C’est un peu à nous autres de prendre leur défense aussi. »

Les deux sœurs sont éducatrices et comportementalistes canins certifiées. Dans le cadre de leur travail, elles traquent notamment les propriétaires ou les éleveurs qui considèrent les chiens comme des objets. 
« Moi, je demande à la population, quand on voit des choses comme ça, de ne pas avoir peur de dénoncer. »

Dans ce cas, elles ont alerté la Sûreté du Québec. Selon un projet de loi déposé en décembre 2011, les amendes pourraient être bientôt beaucoup plus sévères pour ceux qui font preuve de cruauté.  
« Des amendes substantielles, pouvant aller jusqu’à 60 mille dollars en cas de récidive, alors que présentement, c’était une centaine de dollars, ce qui était un peu ridicule », explique André Simard, député Kamouraska-Témiscouata.

Un régime de permis sera aussi mis en place. Pour ces amoureuses des animaux, il s’agit d’un début, mais la nouvelle loi manquera encore de mordant.
« Ils peuvent encore faire de l’élevage avec 50 chiens sans problème, autant qu’ils ont leur permis. C’est trop. »

Si vous souhaitez dénoncer un geste de maltraitance, l’idéal est d’avoir en main des preuves comme des photographies ou des vidéos. Vous pouvez porter plainte tout d’abord à votre municipalité et aux policiers, à la SPA et Anima-Québec et finalement, à la Humane Society.

« C’est du respect de la vie au bout du compte. Que ce soit un chien, un chat, n’importe quel animal… avec les humains, il faut qu’on soit tous sur le même pied d’égalité. »

 

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