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Plus visibles de 20% Des signaleurs plus visibles, mais inconfortables

Publié le 13 mai 2015 à 11 h 44
Auteur :
Jasmin Dumas

Vous l’avez peut-être remarqué, les signaleurs sur les chantiers routiers portent maintenant des uniformes beaucoup plus visibles. Si ces travailleurs se sentent plus en sécurité, leur niveau de confort en a pris un coup.

Difficile maintenant de ne pas apercevoir les signaleurs sur les chantiers de construction. Cet uniforme est désormais obligatoire pour tous les signaleurs qui travaillent sur les voies publiques du QuébeC. Même dans le brouillard ou la pénombre on les distingue de loin. «Au mois d’octobre les heures d’ensoleillement sont moins longues. On tombait qu’on finissait à 19h alors on n’était pas très visible», se souvient le signaleur Alexandre Rioux en faisant référence à l'année dernière.

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Si la sécurité des signaleurs s’est largement améliorée avec l’utilisation de cet uniforme, on ne peut pas en dire autant de leur confort. «Nous sonnes satisfaits parce que le signaleur est plus visible de 20% et on est habillé de la tête aux pieds. Mais il y a beaucoup de signaleurs qui disent qu’ils sont inconfortables avec cet uniforme-là», admet le président de l'Association des travailleurs en signalisation du Québec, Jean-François Dionne.

Et nous ne sommes qu’au mois de mai. Imaginez en pleine canicule en juillet. «Pour nous la manche longue c’est inacceptable, déclare le vice-président de l'association, Martin Daoust. Oui pour les pantalons longs mais ça serait mieux pour nous avec des manches courtes.»

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L’Association des travailleurs en signalisation profite de la réécriture du code de la sécurité routière pour revendiquer d’autres mesures. Elle demande à ce que les amendes et les points de démérites soient doublés pour les conducteurs qui désobéissent aux consignes des signaleurs. «Les gens ne nous voient pas toujours encore. Même habillé en clown!», s'exclame la signaleur Carmen Thériault. «Ça va peut-être faire penser au monde que nous sommes des humains, on n’est pas des poteaux», ajoute M. Dionne.

Peu importe le prix à payer ou que ce soit un peu moins confortable, tous les moyens sont bons pour sauver des vies sur les chantiers.

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