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Saint-Jacques Des camionneurs arrêtés

Publié le 6 juin 2012 à 18 h 30
Auteur :
Marie-Pierre Beaubien

Le ministère de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick procède actuellement à une imposante opération de contrôle routier de véhicules lourds à Saint-Jacques. Une opération de 72 heures effectuée simultanément dans toutes les provinces canadiennes, aux États-Unis et au Mexique.


Parechoc à parechoc, les camionneurs doivent être patients. «Ça vient de partout, de l’Alberta, de l’Ontario, des États-Unis, du Québec, du Nouveau-Brunswick», a déclaré le superviseur des agents de véhicules utilitaires, Nelson Fox. 


Ils sont tous arrêtés et inspectés de fond en comble. Tout y passe, du moteur à la fuite d’air en passant par les freins. «Comme vous pouvez le voir, il me donne les distances entre le frein et les pochoirs.  Puis, quand c’est en bas de deux, il est en loi», a expliqué l’inspecteur du ministère de la Sécurité publique, Guilman Roy.


On vérifie aussi la dimension et le poids des cargaisons. «La pesanteur, c’est souvent illégal.  Trop souvent, on voit ceux-là qui ne portent pas de ceinture de sécurité et ont aussi des vitres teintées qui sont illégales», a indiqué l’agent d’application des lois sur les véhicules utilitaires, Will Beaulieu.


L’objectif est de promouvoir la sécurité routière.  « Faire certain que tout le monde qui opère ça en sécurité.  Ceci est même bon pour les chauffeurs et les compagnies», a souligné Nelson Fox.


Un arrêt obligatoire qui ne fait pas le bonheur de tous. « Ce n’est pas une place pour ça, l’entrée d’une ville de même», a affirmé un camionneur. « Ça va nous ralentir d’à peu près une heure.  On n’a pas le choix», a ajouté cet autre chauffeur.

«Les compagnies, il faut qu’ils comprennent  qu’on a une job à faire.  On la fait», a répliqué Guilman Roy.

Et les agents scrutent à la loupe toutes les feuilles de routes des chauffeurs.  «On vérifie s’ils ont travaillé trop d’heures, s’ils se sont reposés les heures qu’il fallait.  Il y en a beaucoup là-dessus qui sont en violation», a déclaré Will Beaulieu.


Les camionneurs peuvent ainsi rester cloués au poste de pesée pendant 72 heures selon les cas.  Au Nouveau-Brunswick, les chauffeurs sont responsables de leurs infractions devant la loi. Toutes les amendes seront donc remises directement au camionneur.


 

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