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Rivière-du-Loup Centre de répit : le virage remis en question

Publié le 29 avril 2016 à 11 h 39
Auteur :
Marie-Pierre Beaubien

Le virage entrepris par le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent au centre de répit de Rivière-du-Loup ne fait pas l’unanimité.  Plusieurs aînés ne seraient pas au rendez-vous depuis que le service a été modifié.

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Chaque semaine, Pierre Blier monte dans cet autobus pour se rendre au nouveau centre de répit de Rivière-du-Loup. «J’aime ça venir ici moi. C’est un plaisir pour moi, c’est un plaisir d’aller là. Mais si je suis le seul qui veut y aller, pour rien qu’une personne, ça ne vaut pas la peine d’ouvrir ça». a souligné cet utilisateur.

«Comme le lundi il était juste deux personnes en dernier, ils ont fermé une journée parce qu’il n’y avait pas assez de monde.  Ce n’était pas rentable non plus», a ajouté la femme de Pierre, Marlène Bradette.

«C’est quand même épeurant. On parle d’une centaine de clients qui étaient vu à l’époque.  À l’heure, où on se parle actuellement, ils sont 17 ou 18 à être vus par semaine.  Alors ils sont passés où les 82, 83 clients qui venaient au centre de jour?», a lancé le directeur du conseil d'administration de l'APTS, Sylvain Lirette.

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«On a actuellement une douzaine de personnes qui fréquentent de façon assidue le nouveau centre jour.  Nous, on trouve que le taux de fréquentation est excellent.. Et on a également six anciens usagers du centre de jour de Saint-Joseph qui maintenant vont au centre Horizon», a fait remarquer le présidente-directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo. 

Le maire de Rivière-du-Loup s’insurge de la tournure des événements. «Ce qui manque c’est la clientèle qui n’est pas au rendez-vous. C’est le CLSC qui doit orienter et ça, malheureusement, ça ne se fait pas. Ce n’est carrément pas à notre goût et ne c’est pas concevable. Je suis vraiment déçu dans ce dossier», a déplorer Gaétan Gamache.

Il faut dire que le coût des services a doublé, passant de 7 à 15$. «Quinze dollars par jour, quand on sait que des gens âgés, plusieurs d’entre eux, n’ont que la sécurité de vieillesse pour vivre. C’est très peu d’argent», a rappelé la porte-parole du comité des usagers de Rivière-du-Loup, Marielle Raymond.

Aujourd’hui, cet utilisateur vit dans l’incertitude. «Je me sens démunis dans ça», a déclaré Pierre Blier. Pour sa part, le syndicat demande au CISSS de refaire ses devoirs et de réviser sa formule.

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