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26 M$ ont été investis à l'époque par le MTQ 20 ans depuis la tragédie des Éboulements: plusieurs modifications apportées

Publié le 13 octobre 2017 à 14 h 40
Auteur :
Mariane Lajoie

Il y a vingt ans aujourd’hui qu’est survenue la tragédie des Éboulements. La chute d’un autocar dans un ravin avait entraîné 44 personnes dans la mort. Depuis ce terrible accident, plusieurs modifications routières ont été apportées dans le secteur.


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Les cloches des églises des Éboulements et de Saint-Bernard de Beauce ont sonné simultanément cet après-midi à 13h50, en mémoire de ceux qui ont péri il y a vingt ans exactement. «Je revois toujours l’autobus qui était dans l’eau, et toute la dégringolade qui a eu après ça d’activités et de gens qui sont venus», se rappelle le maire de Saint-Joseph-de-la-Rive de l'époque, Pierre tremblay.

La configuration de la Côte des Éboulements a été grandement changée à la suite de l’accident. La route a été déviée avec une nouvelle partie, séparée par un muret de béton, qui a été construite dans le début des années 2000. «Un véhicule qui serait en détresse ne peut pas franchir cet obstacle, ne poursuivrait pas sa route vers le cap. Et on arrive au lit d’arrêt qui a été aménagé. C’est le cinquième qu’on a aménagé dans Charlevoix. Un véhicule qui arriverait ici s’enliserait rapidement», explique le porte-parole du ministère des Transports, Guillaume Paradis.

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26 millions de dollars ont été investis par le ministère des Transports. L’enquête avait démontré que l’autocar était en mauvais état et que ses freins étaient usés. Ceux qui s’aventurent dans la côte semblent maintenant mieux préparés.«Maintenant les gens suivent des cours pour l’autobus, pour les freins. Quand ils arrivaient un autobus, elle était neuve, ce n’était plus de vieux autobus. Maintenant on a un îlot d’arrêt, il faut arrêter, puis inspecter l’autobus, voir si les freins sont solides», mentionne Pierre Tremblay. 

La journée du drame, l’hôpital de La Malbaie s’était transformé en morgue, alors que celui de Baie-Saint-Paul soignait les survivants. «On n’avait pas besoin de faire d’appels, les gens arrivaient spontanément pour travailler. Le département du troisième avait été fermé. Vous aviez une quarantaine de cadavres sur des lits, d’autres sur des civières, d’autres par terre. Sans vouloir être prétentieux, nous avions des politiques de situations d’urgence à point. Ça a été malgré la tristesse des événements, un succès sur toute la ligne», confirme le directeur général de l'Hôpital de La Malbaie de l'époque, Jacques Tremblay.

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Cet accident routier demeure le plus meurtrier de l’histoire du Canada. Une messe commémorative aura lieu ce dimanche, à l’Église des Éboulements.

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