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Baie-Saint-Paul Deux artistes Charlevoisiens exposent au Carrefour culturel Paul-Médéric

Publié le 14 août 2017 à 13 h 58
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Communiqué
Le samedi 12 août à 14 h avait lieu au carrefour culturel Paul-Médéric le vernissage de deux nouvelles expositions. Les invités ont eu la chance de rencontrer les artistes et d’échanger avec eux lors de l’événement.

Les mélodies de la mer d’Henriette Gagnon
Native du Lac-Saint-Jean, elle a grandi au Saguenay. Très jeune, elle quitte sa région pour des études en arts plastiques. Après plusieurs années comme conceptrice-graphiste, c’est en 2011 qu’elle s'installe dans Charlevoix, une nouvelle terre d'adoption dont elle tombe littéralement amoureuse. Elle consacre désormais tout son temps à son art.

Son approche exploratoire met en relief la diversité et témoigne de sa soif de rattraper le temps, qu'elle aurait dû vouer depuis toujours, à sa passion. Ne craignant aucunement les diverses approches et techniques, celles-ci passent de l'abstrait dont surgissent petit à petit, paysages et décors familiers. Comme un besoin de revisiter ses classiques afin de mieux comprendre l'espace pictural à travers l'exploration de la forme versus celle des couleurs, tout un monde visuel qui s'affronte et apporte sa part de défi.



Ses œuvres ont été finalistes au concours national de peinture de Rêves d'automne, Festival de peinture lors des quatre dernières années. En juin dernier, elle a aussi fait partie de la délégation d'artistes charlevoisiens qui ont été représenter le Québec et Rêves d’automne à Nanjinj en Chine. Un voyage riche de culture qui lui inspirera de nouvelles avenues, un nouveau regard, une ouverture importante vers de nouvelles créations.

Aujourd'hui, elle présente un volet important de son cheminement sous le thème de la mer qu'elle côtoie et dont elle se sentira toujours complice. Elle intègre aussi de vieilles partitions musicales à ses oeuvres, un mariage qui enrichit l'aspect sensoriel de cette vision.

Monde imaginaire de Jacques Breton: Le réel alimente l’imaginaire
L'exposition «monde imaginaire» représente des paysages bien réels, la plupart de Charlevoix. À la différence des grands paysages connus, cette exposition privilégie les petits paysages, appelés parfois «paysages intimes». Ici la photographie isole le sujet d’intérêt pour mettre ses caractéristiques en évidence.


Toutes ces photos ont en commun de privilégier des formes qui évoquent des animaux, des personnages de contes, des personnages humains fantastiques ou même des légendes comme celle de La noyée, bien connue des Charlevoisiens. Le propre de ces représentations est souvent de n’être souvent accessible que sous un certain angle, un point de vue particulier qui disparaît sitôt que l’observateur bouge.

La photographie se révèle ainsi une manière de fréquenter la nature et d'y reconnaître un monde imaginaire. Son support mental est ici la paréidolie, cette capacité d’assimiler des formes nouvelles à celles que notre cerveau connait déjà. Le peintre italien Giuseppe Arcimboldo en a fait son art, tout comme Oleg Shuplyak.


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